titre bordeaux 2

Après vous avoir fait bien mariner, il est temps de balancer le morceau :

- La nouvelle Garçonnière s'installe à Bordeaux -

Certains l’avaient deviné, et beaucoup nous l’avaient réclamé. Et à notre grand désespoir, il faut vous avouer que nous n’avons pas vraiment eu le choix : il y a quelques mois, à la suite de l’installation de la LGV, notre clientèle s’est mise à fuir Paris. Le coup dur quoi… Plus un chat dans les rues de Paname.... Des centaines de Hipsters passant à toute vitesse en fixie direction l’A10. Des parents traînant à leurs basques des gosses du nom de Prune ou Arsène. Et tout ça laissant, dans un joyeux bordel, le 2ème arrondissement derrière soi pour venir s’ajouter au flux ininterrompu de personnes quittant l’île-de-France sous une pluie battante. Une grande migration. La fin d’un monde. À l’autre bout du chemin : Bordeaux, le soleil, les cannelés, les hourras d’une foule en délire.

les quais bordeaux

Il faut nous comprendre aussi. On nous en a dit tant de bien de Bordeaux. Que c’est joli. Que c’est propre. Qu’on peut aller partout à pied. Il paraît même qu’Alain Juppé s’est installé à la gare Saint-Jean avec un panneau « free hug », sautant sur chaque type qui fait la gueule au cas où ça serait pas des fois un parisien. Franchement, on suffoquait depuis des années dans la pollution parisienne, et on nous avait caché un truc pareil ! Des petites rues 18ème tellement mignonnes qu’on dirait une publicité pour la France ! Des bars à vins partout. Et puis mieux encore, des vignobles tout autour. Une architecture à faire pâlir de honte le Marais. Et du Saint-Emilion bio distribué à l’hectolitre gratuitement tous les matins par des nymphes à demi vêtues ! Il se dit même dans les rues de Paris que là-bas, l’océan vient caresser le bas des immeubles, et que les jeunes vont aux bureau en surf.

 On recrute !

La Garçonnière, c'est autant un esprit qu'une boutique. Donc si notre aventure vous tente, jetez un oeil aux profils qu'on recherche sur le lien suivant.

On en rajoute ? Nous ? Alors vraiment, c’est pas notre genre. Sinon, on serait parti à Marseille (#staytuned). Mais trêve de bêtise : les six fondateurs de La Garçonnière sont super contents d’écrire la suite de cette aventure à Bordeaux. Il faut dire que plusieurs d’entre eux y ont vécu, qu’un membre de la bande vient de Périgueux, et fera donc office de local de l’étape, et qu’un petit chanceux va devoir déménager sur place pour s’occuper la boutique. Et puis on va y retrouver beaucoup de copains bordelais, qui nous tannaient depuis des années pour nous voir plus souvent. La boutique sera installée dans le centre, à quelques encablures des quais, dans un immeuble magnifique du 19e siècle que nous avons hâte de vous faire découvrir. Mais ça, ça sera pour un prochain article sur le mag, juste avant l’ouverture.

place de la bourse bordeaux

L’ouverture ? C’est pour le 2 décembre à 13h.

Tenez-vous prêts, ça va dépoter. Sur ce, on vous laisse, on a des bleus de travail à enfiler et de la peinture à faire.
À très bientôt autour de quelques chocolatines.
Thibault, Victor, Valentin, Hugues, Mathieu et Gaspard

PS : Les parisiens, on vous aime quand même hein, pas la peine de venir nous faire la gueule en boutique ni de lancer un moratoire pour la fin de l’émigration en terre girondine. On reste aussi à Paris, et on a suffisamment d’amour à distribuer pour deux (Feinte à ne jamais tenter avec votre copine). Mais comme on a un peu tous grandi en dehors de l’ile de France, et ça nous fait plaisir de ne pas être uniquement une boutique parisienne. On sait bien que vous nous comprenez, les ¾ d’entre vous viennent de Maubeuge, de Saint Jean pied de Port ou de Briançon !

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 Et si vous n'habitez ni Paris ni Bordeaux ? En attendant de nouvelles aventures, il y a l'e-shop !